Piano à 8 mains
C'est Caroline qui a donné le "la" en ôtant toutes les vis du piano (environ 8 kilos) puis les touches que j'ai gardées en souvenir. Nous verrons bien plus tard ce que je vais inventer.
L'ouvrage est loin de me réjouir.
Puis François a pris le relais pour extraire les cordes (environ 2 kilos).
Non satisfait de l'avancement méthodique de la symphonie, il décide d'employer les grands moyens, les moyens électriques.
C'est donc à la tronçonneuse que les cordes ont terminé leur mélodie dans un vacarme impressionnant d'étincelles dont ses mains se souviennent.
Mais le piano était toujours entier. Il a fallu composer avec un orchestre d'outils divers et variés.
Pour enfin terminer en apothéose avec la pique de Luc sous les applausissements mérités du théâtre musical de l'assistance.
François a essayé sans résultat, ce qui le fait rigoler !
Il ne faut jamais négliger la force Herculienne de Luc.
Luc est donc revenu à la charge et le piano est tombé.
Désormais éventré, il a encore fallu taper et retaper pour casser l'armature de fonte (environ 350 kilos) et réduire la caisse en bois (environ 175 kilos) pour en faire du bois à bruler.