Circulations
La cage d'escalier opère un contraste flagrant avec le reste de l'habitation.
Il faut donc agir.
Même si tout le monde s'acharne à me convaincre de retirer l'affreuse moquette marron du soubassement, je persiste à penser que c'est une erreur tactique qui n'aurait d'effet que d'arracher le torchis jusqu'aux briques. Et le torchis, nous n'en supportons plus l'odeur âcre et boueuse.

Luc, spécialiste du pinceau et rouleau, s'est lancé à la conquête des plafonds.

Même qu'il s'est fait attaquer par une goutte de peinture tombée du ciel.
Le haut des murs a été confié à un professionnel. Mais je suis tellement habituée à la perfection du travail de Luc que le résultat me semble fort peu satisfaisant.
Pour ne pas salir ma moquette chérie, j'ai pris soin de la protéger des projections.


Le choix des coloris a été un casse tête dont Luc s'est complétement désintéressé.
J'ai choisi gris.


Le résultat est assez plaisant.
Même si Jojo s'évertue à me dire que ça fait bleu ciel !
Il me reste désormais à restaurer les moulures et à m'occuper de la fameuse moquette qui ne peut en aucun cas rester en l'état.

J'ai inventé une combine ridiculement grotesque. Je vais peindre sur la moquette contre l'avis de tous.
Pour se faire, je vais appliquer une pré couche pour durcir et neutraliser l'absorption.

C'est la cata !!!


Jojo dit que c'est une horreur et préfère nettoyer la fenêtre. En fait, Jojo est très satisfaite quand son travail se voit. Alors je vous le montre.

Ce qu'il y a de formidable avec la suif, c'est que plus on mouille, plus ça s'étale. Heureusement que rien ne résiste à la lessive st Marc.
Bon, maintenant que vais-je faire avec ma moquette qui a bu 5 litres de pré couche pour une surface de 3m2 ?
Une deuxième couche ! Même s'il parait que ça ne se fait pas d'appliquer deux sous couches !

Bon, soit, ça n'arrange rien...
Allez soyons fous, je mets la couleur.

Luc me soutient qu'il faudra une couche supplémentaire.
En tout cas, la moquette est raide comme la justice, piquante à souhait comme du crépis.
Mais une petite moulure rénovée en blanc et un tableau bricolé sauront faire sensation.
Je l'espère...
Il faut donc agir.
Même si tout le monde s'acharne à me convaincre de retirer l'affreuse moquette marron du soubassement, je persiste à penser que c'est une erreur tactique qui n'aurait d'effet que d'arracher le torchis jusqu'aux briques. Et le torchis, nous n'en supportons plus l'odeur âcre et boueuse.
Luc, spécialiste du pinceau et rouleau, s'est lancé à la conquête des plafonds.
Le choix des coloris a été un casse tête dont Luc s'est complétement désintéressé.
Le résultat est assez plaisant.
Il me reste désormais à restaurer les moulures et à m'occuper de la fameuse moquette qui ne peut en aucun cas rester en l'état.
Pour se faire, je vais appliquer une pré couche pour durcir et neutraliser l'absorption.
C'est la cata !!!
Jojo dit que c'est une horreur et préfère nettoyer la fenêtre. En fait, Jojo est très satisfaite quand son travail se voit. Alors je vous le montre.
Ce qu'il y a de formidable avec la suif, c'est que plus on mouille, plus ça s'étale. Heureusement que rien ne résiste à la lessive st Marc.
Une deuxième couche ! Même s'il parait que ça ne se fait pas d'appliquer deux sous couches !
Allez soyons fous, je mets la couleur.
En tout cas, la moquette est raide comme la justice, piquante à souhait comme du crépis.
Mais une petite moulure rénovée en blanc et un tableau bricolé sauront faire sensation.
Je l'espère...
Publicité